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Plateforme collaborative d’éducation aux images

Dispositif Passeurs d’images

La co-création au service de l’expression des publics via la rencontre artistique

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Passeurs d’images en Île de France
Projet Correspondances

Film co-produit par l’association Avril, Arcadi dans le cadre du dispositif Passeurs d’images en Ile-de-France, Canal France International, Image au féminin. « Des femmes de la diaspora malienne, vivant à Montreuil en Seine-Saint-Denis, s’adressent dans une « lettre filmée » à une personne de leur choix, réelle ou imaginaire. Des femmes de Bamako et de Kayes au Mali s’en inspirent ensuite librement pour réaliser à leur tour leur « lettre filmée ». Chacune était invitée à parler de son travail, chacune a saisi cette occasion pour dire ce qui est important pour elle. Toutes ont participé aux étapes successives de la fabrication de ces courts métrages, dans le cadre d’ateliers de création audiovisuelle menés en France et au Mali par Laurence Petit-Jouvet. »

En présence de la réalisatrice Laurence Petit-Jouvet

Laurence Petit-Jouvet est auteure réalisatrice de films documentaires. Le projet présenté et sur lequel les échanges vont revenir, le film Correspondances, a été co-produit par l’association Avril, Arcadi Île-de-France dans le cadre du dispositif Passeurs d’images, Image au féminin et Canal France International. Il est distribué par Documentaire sur grand écran.

et de Claudie Le Bissonnais

Déléguée régionale Île-de-France chez Passeurs d'images.

Passeurs d’images Région Sud-PACA
Projet Les passagers

« Sur le départ, 4 personnages saisissent un élan de liberté, rêvant d’un autre horizon. »

Avec des patient·es suivi·es au centre hospitalier Edouard Toulouse (Marseille). Dans les films, les départs sont souvent des points de bascule pour les personnages : on a tou·tes en tête des images de séparation sur un quai de gare, de départ à l’aéroport, d’évasion façon road-movie. À partir de départs vécus, le film met en scène ces instants et interroge le spectateur : quel chemin va emprunter le personnage ? Quel sera son point d’arrivée ? Y en aura-t-il un ? Chaque départ témoigne d’une transformation intérieure et contient des ressorts comiques comme dramatiques : la fuite sans point d’arrivée, le souvenir d’un voyage initiatique, le retour aux sources et toutes les émotions qui en découlent... mais aussi l’évasion libératrice. Le groupe constitué d’une quinzaine de participant·es s’est réuni chaque semaine dans le Pavillon 9 de l’hôpital pour écrire ensemble le scénario, tourner, mettre en scène et visionner les séquences filmées.

Projet Hors-Saisons

« C’est l’histoire d’un paysagiste. Il a longtemps travaillé sur la Côte d’Azur jusqu’au jour où il s’est lassé de la beauté, la trouvant « impersonnelle », identique pour tout le monde. Tout en restant sur ce territoire, il n’arrive plus à l’habiter, ne trouvant plus le sens, ni le lien, entre lui et le paysage. Cherchant sa place, il s’inspire des rencontres qui jalonnent son chemin : quelques personnes qui, elles, ont un lien personnel avec ce paysage impersonnel. ».

Projet réalisé dans le cadre d’un atelier de cinéma en milieu de soin psychiatrique (le CATTP et le service d’addictologie du CHI Fréjus Saint Raphaël).

Intervenant.es
Séverine Mathieu

Après avoir travaillé pour la télévision, Séverine Mathieu commence la réalisation de films longs métrages plus personnels, sur des thématiques sociales, conjuguant librement la mise en scène du réel et la fiction. Lorsqu’elle arrive à Marseille, en 2004, elle crée dis-FORMES pour co-produire ses propres films mais aussi pour prolonger son expérience à travers des ateliers cinéma, notamment en milieu psychiatrique. La structure va devenir un vivier où se développe la création partagée en collaboration avec une quinzaine d’artistes. Séverine termine une thèse recherche-création sur cette démarche.

Aurore Plaussu

Après des études en sciences politiques et un master « Métiers du film documentaire », Aurore Plaussu a travaillé avec l’association dis-FORMES en étant assistante de réalisation sur le film documentaire Habités de Séverine Mathieu. Elle guide avec elle et avec d’autres réalisatrices des ateliers de cinéma en milieu de soin psychiatrique ainsi que dans d’autres structures.

Elina Chared

Elina Chared obtient son diplôme à l’École d’art de Nancy en 2016, elle poursuit ses recherches en art autour des Entendeurs de voix et réalise son film de fin d’études Les voix du dedans en 2019 au sein du Master écritures documentaires à l’Université d’Aix-Marseille.