>

Auvergne-Rhône-Alpes

SAUVE QUI PEUT LE COURT MÉTRAGE

Bertrand ROUCHIT / Sébastien DUCLOCHER / Jérôme TERS
La Jetée
6, Place Michel de l’Hospital
63058 Clermont-Ferrand Cedex 1
Tél : 04 73 14 73 17 (Christian) – 73 13 (Jérôme) / Fax : 04 73 92 11 93
b.rouchit chez clermont-filmfest.com
s.duclocher chez clermont-filmfest.com
j.ters chez clermont-filmfest.com
www.clermont-filmfest.com
focales.org

L’association Sauve qui peut le court métrage organise le Festival et le Marché du court métrage de Clermont-Ferrand.

Elle intervient également, tout au long de l’année, dans de nombreux domaines concernant le cinéma et l’audiovisuel, en particulier celui de l’éducation à l’image : partenariat culturel avec trois sections "cinéma-audiovisuel" de l’Académie, coordination régionale du dispositif "Lycéens au cinéma", co-organisation du Concours de la jeune critique cinématographique et des rencontres "Ciné en herbe" à Montluçon ... Depuis 2000, l’association est "Pôle régional d’éducation aux images".

Le centre de documentation de La Jetée propose en consultation libre un grand nombre d’ouvrages et revues sur le cinéma ainsi que l’ensemble des archives du festival (plus de 70 000 titres de films courts répertoriés avec fiches techniques, iconographie, scénarios...) et près de 45 000 courts métrages numérisés visibles sur place.

Enfin, la Commission du film d’Auvergne, initiée et coordonnée par l’association, est devenue aujourd’hui un lieu ressource reconnu grâce au nombre et à la qualité des tournages accueillis en région.

Depuis 1993, Sauve qui peut le court métrage assure la coordination régionale de Passeurs d’images.


PASSEURS D’IMAGES EN AUVERGNE > HISTORIQUE

Lorsqu’en 1993, sous l’impulsion de la DRAC et de Sauve qui peut le court-métrage, ont été mises en place en Auvergne les premières actions "Un été au ciné" (N.B. : dispositif intitulé aujourd’hui "Passeurs d’images"), nombreux étaient les questionnements autour de ce jeune dispositif, en particulier autour de ses perspectives de pérennisation et d’ancrage local. Cette nouvelle proposition a été alors accueillie avec une bienveillance teintée d’un certain scepticisme.

Le dispositif est non seulement toujours présent (dans 12 villes de la région) mais autour de lui s’est tissé un solide réseau où partenaires, intervenants, publics et acteurs de terrain lui apportent à la fois légitimité et capacité à se renouveler.

Au fil des années, l’offre et la demande se sont enrichies mutuellement ; les savoir-faire et les attentes se sont affinés. Le dispositif lui-même a évolué dans sa mise en œuvre et dans la prise en compte d’un plus large public, voire d’un public différent. Car c’est sans doute la force principale de Passeurs d’images que d’être en même temps porté par une idée simple et d’offrir une infinité de choix dans la déclinaison de ses différents volets d’action.

Les ateliers de réalisation, en particulier, constituent en soi des expériences collectives fortes où les choix sont faits en commun et portés jusqu’au générique de fin ; ils sont aussi l’occasion de découvrir que le cinéma n’est pas le fruit d’une improvisation, que la parole qui en émerge est portée par un point de vue et qu’elle est appelée à voyager.

En pointant leur objectif sur le monde qui les entoure, les jeunes apprennent en définitive à mieux le (faire) comprendre et à trouver leur chemin dans une société complexe et multiforme.

Consulter les archives / focus de la région

ACRIRA

Amaury PIOTIN
2, square des Fusillés / 159, cours Berriat
38000 Grenoble
Tél. : 04 76 21 61 93 / Fax : 04 76 21 06 54
amaury.piotin chez acrira.org
www.acrira.org

Créée en 1986, l’AcrirA (Association des Cinémas de Recherche Indépendants de la Région Alpine) est une association qui fédère une quarantaine de cinémas art et essai-recherche en Rhône-Alpes. Tout au long de l’année, elle met en oeuvre des actions en vue de faire découvrir au public des films de qualité. De plus, l’AcrirA coordonne en Rhône-Alpes "Lycéens et Apprentis au Cinéma" et "Passeurs d’images".

L’AcrirA est née de la volonté de réunir des forces isolées : des hommes et des films. Par nos actions et avec les dispositifs nationaux qui nous ont été confiés, nous nous attachons à éveiller la curiosité des spectateurs et à leur faire découvrir des œuvres cinématographiques variées et de qualité. Cette diversité artistique se traduit tant du point de vue de la forme (fictions, documentaires, animation…), que des genres (drame, comédies…) et des sujets abordés. Nous cherchons également à aider les salles à faire de leur lieu un espace de rencontre, d’échange, un cinéma vivant doté d’une véritable identité.


PASSEURS D’IMAGES EN RHÔNE-ALPES > HISTORIQUE

En région Rhône-Alpes, depuis 1992, des jeunes, des pères, des mères s’approprient l’opération Passeurs d’images pour un moment hors du quotidien, pour "respirer avec les gosses" comme le disait, en 2008, une maman avec fichu sur la tête, assise sur le gazon, devant l’écran de projection.

La coordination du dispositif est née dans une salle de cinéma, elle est depuis 1999 confiée à l’AcrirA, où Passeurs d’images a trouvé un espace de liberté. C’est ainsi que les projets de formation en direction des médiateurs socioculturels, le partenariat sur un BPJEPS cinéma (Brevet Professionnel de la Jeunesse, de l’Education Populaire et du Sport), les rencontres régionales… se sont développés.

Dans cet environnement propice, l’appui et l’écoute du conseiller cinéma de la DRAC Rhône-Alpes ont pu conduire ce dispositif vers l’exigence et la reconnaissance acquises aujourd’hui. Après Grenoble en 1992, puis Romans, … le nombre de villes inscrites dans l’opération n’a cessé d’augmenter.

Passeurs d’images, un dispositif traversé par le politique : en région Rhône-Alpes, ce sont les élus municipaux qui décident de s’y inscrire pour l’ensemble des actions et de faire du cinéma un objet de réflexion, en direction des publics empêchés. La place qu’occupe aujourd’hui Passeurs d’images est acquise non seulement grâce à la volonté des élus, mais aussi grâce à un formidable réseau constitué de personnes et de lieux : les salles de cinéma, les associations locales, les Conseils généraux, les DDJS, la Région.

Depuis son lancement, nous pouvons constater que ce dispositif permet aux jeunes d’élaborer des choix cinématographiques, de comprendre qu’un film se construit et que le hasard n’y a pas sa place, qu’un point de vue s’expose à chaque placement de caméra… Passeurs d’images leur donne les mots pour dire une émotion.

Tous ensemble nous œuvrons pour qu’au final, il reste une trace... ce qui reste quand on a tout oublié.

Consulter les archives / focus de la région