< >

Festival International du Film des Droits de l’Homme de Strasbourg 2011

La 3e édition du Festival International du Film des Droits de l’Homme (FIFDH) de Strasbourg
a eu lieu du 24 novembre au 4 décembre 2011, avec des projections/débats au cinéma l’Odyssée, au cinéma Adalric à Obernai et dans des centres socioculturels à la Meinau, Hautepierre et au Neuhof.

Suite à l’actualité du Maghreb et du Proche Orient et au mouvement des Indignés, le FIFDH proposait de découvrir des films documentaires pour toucher cette réalité du doigt et rendre hommage à l’engagement sans relâche de celles et ceux qui, de par le monde, luttent pour leurs droits et leurs libertés. La mondialisation croissante, l’interdépendance accrue, les migrations internationales et l’incidence du changement climatique sont quelques-uns des phénomènes qui ont une résonance au niveau local et partout dans le monde. Faire le lien entre les informations que l’on reçoit de partout ; tisser un réseau entre tous ceux qui, en France et à l’étranger, sont dans la recherche active, expérimentent des solutions ; être à l’affût des initiatives locales ; chercher à confronter sans tomber dans la polémique... le festival veut avant tout désamorcer et déconstruire la dramaturgie des événements pour permettre la réflexion.

Un PARCOURS DE CINÉMA en festivals y a été élaboré grâce aux soutiens du Centre social et culturel de Hautepierre "Le Galet", de la JEEP Hautepierre, d’Alsace Cinémas / Passeurs d’Images Alsace et de KYRNÉA International, coordination nationale Passeurs d’images.

Un groupe de jeunes filles et garçons de Hautepierre s’est rendu à 5 reprises sur le festival, et a effectué des entretiens filmés de réalisateurs et de membres d’ONG (Organisations Non Gouvernementales). Ils ont réalisé un court-métrage documentaire sur l’édition 2011 du FIFDH de Strasbourg. Ces jeunes de 14 et 15 ans étaient encadrés par Nadine Birghoffer (réalisatrice) et Raya Gustafson (animatrice). Les participants ont ensuite effectué eux-mêmes le montage, suivant les disponibilités des uns et des autres, engendrant un très long temps de post-production, et un long film (26 minutes) proposé ici en plusieurs séquences.

Interview de Jean Rousselot, réalisateur (Les Voraces), par Chériff et Khadim


— 
Interview de Elisabeth Terzic, membre du CDES, par Rajha et Hajar, à propos du film Terrain de jeu toxique de L. Edmann et N. Johansson


— 
Interview de Simone Fluhr et Daniel Coche, réalisateurs (Les Éclaireurs), par Marianna


— 
Interview de Lucie Coron, vice-présidente du GENEPI, par Inès et Rajha, à propos du film L’Ombre de la République de Stéphane Mercurio