Atelier 5 Amiens

Restitution de l'atelier

Animateurs : Isabelle Rosas, DRAC Hauts-de-France, conseillère culture et ruralité et Laëtitia Bontan, DRAC Hauts-de-France, conseillère livre et lecture.
Structures participantes 10h-11h30 : Conseil régional Hauts-de-France/ Acap/ Heure exquise/ DTPJJ Somme-Aisne/ Conseil départemental de l’Oise/ DRAC/ Ciné Le Flandria Bailleul/ Conseil départemental du Pas-de-Calais/ Bulldog/ Passeurs d’images.
Structures participantes 11h30- 13h00 : CinéLigue Hauts-de-France/ Ciné Jeune de l’Aisne/ Asca/ Communauté de communes des Hauts de Flandre/ Bulldog/ Fédération des Maisons des Jeunes et de la Culture/ Cinéma Cinéville/ Réseau Canopé/ Ciné St-Leu/ Conseil départemental de l’Aisne/ Communauté de communes des 2 caps/ Communauté d’agglomération du pays de Saint-Omer.
Enjeux énoncés dans le programme :
Stratégie de projet en appui sur les ressources culturelles de proximité comme les cinémas et les établissements de lecture publique.  Prise en compte des préoccupations et priorités des territoires.
Quels sont les freins dans le cadre de l’éducation à l’image ?
- Présence inégale de ressources culturelles.
- Difficulté de fédérer les acteurs culturels avec ses différentes compétences.
- Mobilité difficile- par exemple, dans le cadre des dispositifs scolaires, le coût des transports est pris en compte par qui ?
- Ingénierie faible. Il y a en général un problème de qualification - la structuration est possible mais la coordination est difficile.
Malgré ces freins, nécessité de rechercher une équité territoriale :
Où ? Quelle est l’échelle, l’entrée territoriale à utiliser ? il n’y a pas de bonne échelle, cela dépend du projet. Nécessité d’une proximité pour un travail de fond, même si l’échelle régionale est également nécessaire dans certains cas (financements, vision d’ensemble).
Comment ?
- Modalités différentes ? Y-a-t-il une pratique urbaine et une pratique rurale ?  En réalité, les territoires sont différents mais les problématiques sont identiques. Quelle est la place des intercommunalités ?
- Repérer les préoccupations et les priorités des territoires : prendre en compte les temps de vie des populations, les modes/temps de déplacements des jeunes et d’autres groupes.
- Trouver des synergies pour s’appuyer sur celles-ci, en prenant en compte le « qui fait quoi », «avec quoi » et « comment » ? Complémentarité, mutualisation des compétences. Par exemple, pour les bibliothèques, les différences selon leur catégorie dans le cadre des politiques publiques (bibliothèques départementales par exemple) ; pour les cinémas, selon leurs typologies différentes.
- Plus de médiation et recherche de complémentarité entre la médiation des médiathèques et celle des acteurs de l’image.
- Que fait-on des différents dispositifs (ceux du CNC et les autres) pour décloisonner ?
L’EAC peut aller au-delà des dispositifs existants :
- En construisant des partenariats modulables
- En sensibilisant les élus, les techniciens, les propriétaires des salles
- En identifiant au mieux les circuits itinérants, les fonds dans les bibliothèques
- En mettant en place un espace de concertation au niveau d’un territoire, d’un département, de la région.
Conclusion :
Les acteurs culturels, avec leurs connaissances des bonnes pratiques, donnent des envies pour accompagner les élus dans la définition des enjeux.
L’ingénierie cherche les moyens quand il y a une volonté politique.
Les dispositifs peuvent jouer un rôle d’impulsion : cela peut être un consensus pour la géographie territoriale.
Il est nécessaire de requalifier les structures du territoire, de la qualification du personnel.
Penser à des échelles comme les intercommunalités.
© Passeurs d'images, 2019.
© Passeurs d'images, 2019.