Vous pouvez consulter la totalité des films proposés en séance plein air depuis 2002 au sein du réseau. Pour la liste en cours, vous pouvez effectuer une recherche par année de liste.
Le protocole interministériel du 26 octobre 2009 définit les objectifs des actions s’inscrivant dans le dispositif Passeurs d’images. Dans ce cadre, les séances en plein air Passeurs d’images doivent, d’une part, s’inscrire dans des projets plus généraux et complémentaires comme, par exemple, des ateliers de programmation, ateliers de réalisation, rencontres avec les professionnels du cinéma et d’autre part, avoir notamment pour objectifs de :
- proposer une offre diversifiée et contribuer à l’éducation au cinéma ;
- créer et développer du lien social au sein des territoires où se déroulent les actions.
Événement social et culturel, la « séance de cinéma en plein air » doit tout autant s’offrir comme un spectacle gratuit à dimension familiale, que s’envisager comme une action d’éducation à l’image. Dans cette perspective, les films projetés doivent être en mesure de répondre à des attentes très diverses et permettre aux structures et personnes souhaitant organiser une séance de cinéma au cœur d’un quartier de l’envisager au regard du contexte social qui le caractérise.
La liste nationale de référence est établie dans le respect de ces objectifs pour servir de base à l’élaboration des listes régionales.
Les séances en plein air Passeurs d’images sont organisées localement, en relation avec la coordination régionale.
:: Règles générales
• Travailler ou être en plein accord avec les exploitants des salles de la ville.
• Déterminer un lieu au cœur des cités accessibles à pied par le public.
• Assurer la gratuité des séances pour les publics.
• Demander une autorisation préalable auprès de la DRAC (voir plus loin).
• Choisir un film parmi la liste proposée par la Coordination régionale
• Choisir le prestataire, assurant la projection et fournissant le matériel, en accord avec la DRAC et/ou le coordinateur régional. Les opérateurs des séances en plein air peuvent être des exploitants, la coordination régionale ou tout autre structure professionnelle compétente.
• Être en règle avec les impératifs de sécurité (assurances, pompiers, police, commissions de sécurité pour les gradins, isolation électrique, prise au vent des toiles d’écran…)
• Respecter pour les séances en plein air les recommandations définies dans le cahier des charges rédigé par la C.S.T et disponible auprès des coordinations régionales (voir ci-dessous).
• Proposer des séances ayant un caractère exceptionnel, une autre action Passeurs d’images devant être organisée au sein de la même ville (ou établissement public de coopération communale).
:: Recommandations techniques (liste non exhaustive)
• Dimensions de l’écran en fonction de la capacité d’accueil du public.
• Positionnement des équipements (bas de l’écran, premier rang, cabine de projection)
• Luminance des images (coefficient de réflexion des toiles d’écran en fonction de la puissance des brûleurs et de leurs dimensions)
• Positionnement des écrans en fonction des lumières parasites (à supprimer au maximum)
• Diffusion sans interruption des longs métrages, présentation d’un court métrage en première partie.
• Reproduction sonore de type stéréophonique avec processeur et enceintes acoustiques en fonction de la taille et de la structure de l’écran.
:: Réglementation administrative
• Depuis 2007, l’organisation de projections en plein air d’œuvres cinématographiques de longue durée (films de plus d’une heure) est soumise à autorisation préalable (Code du cinéma et de l’image animée, article L214-6).
Pour plus de détails, voir sur le site : www.cnc.fr rubrique « textes juridiques ». L’autorisation est à demander auprès de la Direction régionale des affaires culturelles du territoire sur lequel se déroulent les séances. Se renseigner auprès des DRAC pour connaître les dates de réunion des comités d’experts régionaux.
• Aucun lien direct ou indirect ne doit exister avec une marque commerciale.
• Les films de long métrage ne peuvent être projetés qu’après l’expiration d’un délai de douze mois à compter de la date de délivrance du visa d’exploitation, consultable sur le site du CNC (exception faite des films de patrimoine n’ayant pas eu visa à leur sortie ; pour ces fims, la date de première sortie doit être prise en compte même si le visa donné a posteriori a moins d’un an ; ce cas est cependant extrêmement rare).
:: Composition de la liste des films
La liste nationale est établie par la coordination nationale après proposition et discussion avec les coordinateurs régionaux, et répond aux critères suivants :
1- Quantité et disponibilité des films La liste nationale comporte une centaine de films, quantité indispensable pour répondre à la diversité souhaitée, mais aussi pour permettre une programmation sur des territoires éloignés les uns des autres et se déroulant souvent aux mêmes dates (quantité et disponibilité des copies).
2 - Diversité Passeurs d’images travaille pour les publics. Le dispositif n’est pas un réseau qui valorise des films, mais l’accès au cinéma et à l’audiovisuel. Pour les séances en plein air, tous les genres peuvent être proposés : animation, documentaire, fiction, etc. La liste doit s’efforcer de proposer un large éventail de productions susceptibles de toucher divers publics et territoires (films d’auteurs, films grand public, œuvres du patrimoine cinématographique, etc.). Pour permettre aux séances en plein air de faire face à leurs missions, il est primordial que la liste ne privilégie aucun type particulier de films, ni aucun genre cinématographique.
3- Intergénération et films tout public Ces séances de cinéma en plein air ont pour vocation de réunir toutes les générations (enfants, adolescents, parents et grands-parents). Le choix du film doit se faire de manière à favoriser ces multiples rencontres (intergénérationnelles, intercommunautaires, etc.) gage de bon déroulement de la séance en termes de sécurité.
Les films choisis doivent être accessibles à tous les publics (aucune interdiction). Pour un film n’ayant aucune interdiction, il faut éviter de choisir des films présentant des scènes trop violentes ou trop érotiques qui pourraient heurter la sensibilité des publics. Il ne s’agit pas d’ajouter un élément de censure, mais d’essayer de limiter des situations qui pourraient devenir conflictuelles en plein air.
4- Accessibilité des œuvres Privilégier l’accessibilité des publics aux langues originales des films. Par respect pour les publics de Passeurs d’images dont certains éprouvent des difficultés de lecture, des films seront diffusés en VF, sans sous-titre. La VO peut aussi devenir un atout quand les publics pratiquent majoritairement la langue utilisée dans le film.
5- coûts de location abordables Concernant les coûts de location des copies, pour des raisons d’utilisation d’argent public et d’action sociale, les tarifs proposés par les distributeurs ne doivent pas dépasser la somme maximale de 500 euros TTC. Chaque distributeur est libre de fixer ces tarifs, donc de participer ou non au dispositif.
:: Programmation
• Les coordinations régionales établissent leur liste régionale dans laquelle elles intègrent tout ou partie des films de la liste nationale. Les films de la liste nationale ne sont pas obligatoires, mais fortement recommandés.
• Les films inscrits sur les listes nationales des années précédentes peuvent être programmés. Aucune négociation nationale ne sera engagée avec les distributeurs de ces films. Il peut arriver que « Passeurs d’images » ne travaille plus avec certains de ces distributeurs et que les tarifs aient augmenté.
• Dans la mesure où les dates de projection respectent la législation sur les autorisations de séances et les visas, d’autres films peuvent être programmés dans le cadre de « Passeurs d’images » : films du patrimoine, films produits en région ou films étrangers. Les programmations sont élaborées en fonction du projet local.
• La liste nationale peut être utilisée en région sous une forme réduite, en choisissant des thématiques, ou par souci d’organisation de circulation des copies.
• De nombreuses programmations peuvent être imaginées en étroite collaboration avec les publics eux-mêmes (associations, groupes de jeunes, services municipaux, etc.). Il est important de favoriser l’implication des divers « programmateurs » occasionnels. Les films montrés en plein air peuvent être choisis dans le cadre d’ateliers de programmation.
:: Calendrier
Octobre : Première proposition de liste faite par les coordinateurs régionaux et nationaux : souhait des partenaires de terrain et des coordinations, étude sur la disponibilité des copies, de l’état des copies et des tarifs proposés
Novembre : Débat en commission et validation d’une liste de propositions
Décembre - janvier : Négociations avec les distributeur
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Janvier – février : Mise à disposition de la liste
Février - mars : Choix sur le terrain
Avril : Dépôt des demandes en DRAC
Mai - juin : Commissions en DRAC
:: Pour tout renseignement, contacter :
• François CAMPANA, Jean-Marc GÉNUITE
Kyrnéa, Coordination nationale Passeurs d’images
Tél. : 01 47 70 71 71
• Isabelle GÉRARD-PIGEAUD, Camille DAUVIN
Centre national du cinéma et de l’image animée
Tél. : 01 44 34 35 03/13 38
• CST (Commission Supérieure Technique de l’Image et du Son) 11, rue Galilée
75116 Paris
Tél. : 01 53 23 90 60
Fax : 01 47 23 09 94
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• ALPA (Association de Lutte contre la Piraterie Audiovisuelle) 6, rue de Madrid
75008 Paris
Tél. 01 45 22 07 07
Fax : 01 45 22 77 17
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