Les activités culturelles, mises en oeuvre par "un été au ciné" au moment de sa création en 1991, étaient essentiellement destinées aux adolescents des quartiers dits sensibles. Depuis, l’évolution du réseau, la pratique des populations et les compétences acquises ont entraîné les divers partenaires vers des publics de plus en plus variés.
Animés de convictions tant sociales que culturelles, les acteurs du réseau s’efforcent d’aller à la rencontre de "toutes les personnes qui n’ont pas accès à la culture pour des raisons économiques, culturelles ou sociales, de maladie ou de situation géographique" (Lire l’entretien d’Ariane Salmet -DDAI-MCC).
Autrement dit, ils cherchent à toucher tous ceux que le Centre national du cinéma et de l’image animée qualifie de "publics empêchés" en tentant de les sensibiliser aux pratiques cinématographiques et aux principes de l’éducation à l’image.
Des détenus des prisons aux patients des hôpitaux, en passant par le public des zones rurales, Passeurs d’images cherche en permanence à élargir l’horizon de "ses" publics.
La majorité des textes proposés sur ce site dans la rubrique "Education à l’image" témoigne de ce développement et rappelle qu’on ne saurait "aller vers les publics sans mener une réflexion sur la place que l’on accorde à ces derniers dans l’élaboration même des projets culture".
Parlons-en : les publics prennent la parole - 4’27 - Réalisation : Olivier Jahan







